QUESTIONS / RÉPONSES

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SELON LA LOI : on entend par ramonage le brossage par action mécanique directe de la paroi intérieure du conduit afin d’en éliminer les suies et d’assurer la vacuité du conduit sur tout son parcours.
L’utilisation de bûches ramoneuses ne peut se substituer au ramonage mécanique et ne peut faire l’objet d’un certificat de ramonage.

carte pro

LE RAMONAGE EST UN METIER DE PROFESSIONNEL TOUCHANT A LA SECURITE DES BIENS ET DES PERSONNES ET
FAISANT OBLIGATION D’UNE QUALIFICATION ET D’UN AGREMENT POUR EXERCER CETTE ACTIVITE.
LA REGLEMENTATION FRANCAISE-LOI SUR L’ARTISANAT DU 5 JUILLET 1996 concernant l’activité de ramoneur.
La loi N° 96-603 du 5 juillet 1996 relative au développement et à la promotion du commerce et de l’artisanat fait obligation
d’une qualification pour exercer l’activité de ramonage et fixe les pénalités en cas d’activité illégale.
Cette loi stipule qu’en raison de la complexité de l’activité ramonage et des risques qu’elle peut présenter pour la sécurité et la santé des personnes,seuls les diplomes justifient de la qualification professionnelle à exercer le métier de ramoneur ou à diriger une entreprise de ramonage.
Afin d’éviter les interventions non conformes à la réglementation en vigueur, la loi de 1996, renforcée par décret en 1998, a rendu la formation obligatoire pour l’exercice de la profession. Une formation spécifique, dispensée par le Centre d’Etude et de Formation Génie Climatique, permet de faire le point sur les récentes évolutions de la législation ainsi que sur les nouvelles techniques utilisées par les ramoneurs et les professionnels de la fumisterie. Elle permet d’obtenir un certificat de qualification professionnelle et de bénéficier d’un agrément de ramoneur-fumiste et tubage.

LE DECRET DU 2 AVRIL 1998 (J.O.du 3 Avril 1998)

impose, à toute personne souhaitant exercer une activité de ramonage ou qui en contrôle l’excercice par des personnes non qualifiées d’être titulaire d’un CAP,BEP ou d’un diplôme ou d’un titre homologué de niveau égal ou supérieur délivré pour l’exercice du métier de ramoneur.
A défaut de diplômes ou de titres homologués,ces personnes doivent justifier d’une expérience professionnelle de 3 années effectivesacquises en qualité de travailleur indépendant ou de salarié dans l’exercice du métier de ramoneur avant l’entrée en vigueur du décret.
A défaut d’une expérience professionnelle ou d’un titre homologué,toute personne souhaitant exercer l’activité de ramonage devra obtenir un Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) délivré par les Commissions paritaires Nationales de l’Emploi (CPNE) .

SE CHAUFFER AU BOIS,POURQUOI?

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Le bois est une énergie propre donc écologique,naturelle et renouvelable à condition de reboiser au rythme de la consommation. On peut donc dire que le chauffage au bois assure l’entretien de nos forêts dont les surfaces sont en constante augmentation. En deux siècles, la superficie occupée par les espaces boisés a presque doublé.
La forêt française,couvre aujourd’hui 15 millions d’hectares, et est en pleine croissance .
La filière bois de chauffage favorise une économie de proximité : le bois procure 3 à 4 fois plus d’emplois directs et locaux que le gaz ou le fioul.Le bois énergie consiste en la valorisation énergétique des sous-produits forestiers (branchages, petit bois, etc…) et industriels (écorces, sciures, copeaux, etc…).

LE BOIS .

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Tout dabord il doit sécher aprés sa coupe. « Sécher » ne signifie pas de le mettre en plein soleil ou à l’abri au sec! Bien au contraire: si vous le mettez à l’abri (dans un garage par exemple) il va avoir tendance à pourrir. Le mieux est de le stocker dehors sur des palettes ou des plots afin qu’il ne touche pas le sol et de le couvrir sommairement ; laissez les cotés libres afin que l’air circule librement. Evitez les bâches car elles empêchent la circulation de l’air et les bûches juste en dessous vont avoir tendance à pourrir au lieu de sécher.

Un bois trop sec ne convient pas non plus car il va brûler « comme une alumette ». Il doit contenir aux alentour de 20% d’humidité pour avoir un rendement optimal.

Evitez de brûler du bois vert fraichement coupé car il va encrasser votre cheminée et avoir un rendement médiocre.

Bois sec: taux d’humidité Inférieur à 20 % prêt à l’emploi.

Bois mi sec:Taux entre 20 et 35 % d’humidité. Stockage en abri ventilé de 6 mois à 1 an.

Bois vert: Taux supérieur à 35 % Stockage en abri ventilé 1 an minimum .

LES BOIS DE BONNE QUALITE :

Le charme et le chêne (blanc) ont un bon pouvoir calorifique .

Le frêne, l’érable, l’olivier, le hêtre

LES BOIS DE MOINS BONNE QUALITE :

Le saule, le pin sylvestre, le mélèze, le tremble, Le tilleul, le peuplier,Le pommier, le poirier …

LES BOIS A EVITER :

Les bois résineux , le marronnier, le cerisier, les bois d’arbres fruitiers à noyau .

LES BOIS A PROSCRIRE :

Les bois vert ou humides .   Les bois couverts de champignons ou de moisissures .

Les bois de récupération  (palettes, meubles …) sont traités avec des produits chimiques ,
génèrent des émanations toxiques et sont suceptibles d’encrasser les conduits. 

Produits nettoyage vitres d'inserts distribués par RAMONAGE DU GIROU, Ne moussent pas, s'utilisent à froid .

Produits professionnels de nettoyage vitres d’inserts distribués par RAMONAGE DU GIROU, Ne moussent pas, s’utilisent à froid . A pulvériser, laisser le produit agir 5 mn. et passer un chiffon ou du papier absorbant .Excellent résultat .

 

Poudre professionnelle distribuée par RAMONAGE DU GIROU

Poudre professionnelle distribuée par RAMONAGE DU GIROU destinée à l’asséchement des suies .Traitement en complément du ramonage mécanique .Fournie avec une cuillère -doseuse .

LE « RAMONAGE » CHIMIQUE
Ce sont des produits qui agissent par oxydation et ont pour fonction de détruire les imbrûlés carbone et empêcher les cendres de coller aux parois.
Ils se présentent sous la forme de poudre ou liquide ou bien sous forme solide imitant une bûche de bois.Autrefois les ramoneurs utilisaient du chlorure de sodium (ou sel industriel) comme nettoyant chimique.
Ces produits sont censés nettoyer à la fois le foyer et le conduit.Il faut s’assurer que le produit n’est pas corrosif pour le foyer ou le conduit.Il est a noter que certains fabricants de produits chimiques prétendument de ramonage distribués en grande surface,se sont regroupés en une association(afpmr) et emettant des contres-vérités du style: « il n’existe pas de ramoneurs de profession, le ramonage étant souvent une activité complémentaire et non une qualification. »
Voir http://www.securiteconso.org/avis-relatif-aux-produits-chimiques-se-presentant-comme-des-produits-de-ramonage/   la page de la Commission de la Sécurité des Consommateurs( CSC) à propos des produits chimiques se présentant comme des produits de ramonage.
RAMONAGE DU GIROU vend un produit professionnel  destiné à la réduction des bistres et goudrons à utiliser de maniére préventive pour les cheminées bois ou charbon,se présentant sous la forme d’une poudre  conditionnée en pots de 1kg.,ainsi qu’un produit utilisé pour nettoyer les dépôts de suies et de goudron déposés sur les vitres des poêles,d’inserts et foyers de cheminées ouvertes se présentant sous la forme d’un liquide prêt à l’emploi à vaporiser ou à étaler au pinceau sur les surfaces à nettoyer.
Ces 2 produits ont démontré des résultats significatifs aprés avoir été testé in-situ.
LE  » RAMONAGE » CHIMIQUE NE SE SUBSTITUE EN AUCUNE MANIERE AU RAMONAGE MECANIQUE.IL NE DOIT EN AUCUN CAS FAIRE L’OBJET D’UN CERTIFICAT DE RAMONAGE:CIRCULAIRE MINISTERIELLE DU 24 AVRIL 1999

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Têtes rotatives à masselottes pour le débistrage .(Cliquez sur l’image pour agrandir.)

Cheminée totalement bistrée . (cliquez pour agrandir)

Cheminée totalement bistrée . (cliquez pour agrandir)

 

 

Le débistrage est l’action mécanique qui consiste à enlever par martèlement le goudron durci. Le débistrage pratiqué par l’entreprise RAMONAGE du GIROU est mécanique et motorisé, trois systèmes sont couramment utilisés :
– par burins rotatifs
– par masselottes rotatives
– par chaînes ou câbles rotatifs.

Le débistrage ne peut être effectué que par une entreprise qualifiée.

Que dit la réglementation ?

Extrait du NF DTU 24.1 P1

15.3 Opérations préliminaires au tubage

15.3.1 Ramonage – Séchage – Débistrage

Avant la mise en place du tube, il sera procédé à un ramonage du conduit de fumée (Annexe B paragraphe B.3). Si ce dernier afait l’objet de condensations antérieures, il est laissé ouvert en bas et en haut pendant le temps nécessaire à son assèchement.Si nécessaire, il doit être réalisé un débistrage mécanique du conduit de fumée (Annexe B paragraphe B.4)

Extrait du NF DTU 24.1 P1 (Annexe B, page 111)

B.4 Débistrage

Débistreuse avec tête à masselottes .

Débistreuse avec tête à masselottes .

Lorsque les parois internes d’un conduit de fumée sont recouvertes d’une épaisseur importante de goudrons durcis au point quele ramonage devient inefficace, on peut réaliser un débistrage.

NOTE : Le débistrage est l’action mécanique qui consiste à enlever par martèlement le goudron durci. On doit préalablement s’assurer que les parois du conduit résisteront à la pression mécanique de cette opération (examen visuel du conduit) .

Le certificat de ramonage doit comporter des mentions légales .

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A la fin de l’intervention un certificat de ramonage précisant le ou les conduits ramonés et attestant de leur vacuité,l’adresse de l’intervention, les défauts constatés (s’il y en a) vous sera remis.

Ce certificat de ramonage fait office de facture.

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ATTENTION: une simple facture à en-tête sans les mentions légales n’a aucune valeur.

Une simple attestation (du type de celles que l’on trouve jointe avec les produits bûche -« ramoneuse » ou poudre de  » ramonage » n’est pas un certificat de ramonage.

EXTRAIT DU REGLEMENT SANITAIRE DEPARTEMENTAL TYPE ARTICLE 31  CONCERNANT LE RAMONAGE:
Le RSDT oblige:

à faire nettoyer et régler les générateurs une fois par an et plus si nécessaire,à faire ramoner les conduits 2 fois par an pour les combustibles        liquides et solides, dont une fois pendant la période d’utilisation.

A faire ramoner les conduits une fois par an pour les combustibles gazeux.

A faire effectuer ces opérations par une entreprise qualifiée.
L’emploi de feu ou d’explosifs est formellement interdit pour le ramonage des conduits.
Les conduits desservant des installations de chauffage central seront ramonés aussi souvent que nécessaire avec un minimum de 2 fois par an, sauf pour les conduits tubés desservant une chaudière à gaz; 1 seule fois.
Le défaut de ramonage des cheminées peut engendrer une contravention de première classe; si cette carence est la cause de l’incendie
involontaire de la propriété d’autrui, elle est sanctionnée par une peine contraventionnelle de quatrième classe (droit administratif et
droit pénal).
Le ramonage doit être fait par une entreprise agréée et par action mécanique directe (manuelle ou motorisée) de la paroi intérieure du
conduit de fumée afin d’en éliminer les suies,les dépots et d’assurer la vacuité du conduit sur tout son parcours. Il ne peut pas être
remplacé par l’utilisation de produits chimiques.
Le Contrôle d’étanchéité est obligatoire (Art.31.1, 31.4, et 31.5 du RSDT) avant toute remise en service du conduit, à l’entrée d’un nouvel
occupant, avant branchement de tout appareil sur le conduit, tous les 3 ans pour les conduits tubés, tous les 3 ans pour les conduits
chemisés.

Ramonage insert bois ou cheminée bois « classique » à partir de 75 euro TTC .

Ramonage poêle à bois necessitant la dépose du foyer ou une intervention sur le conduit de raccordement : à partir de 80 euro TTC .

Ramonage conduit fiul ou gaz :  50 euro TTC .

Ramonage cheminée type campagne : à partir de 110 euro TTC .

Ramonage cheminée necessitant une mise en oeuvre spécifique (grande hauteur – cheminée de château – hyper  centre de villes … ) : sur devis après une visite préalable .

Ramonage cheminée collective (immeuble) : sur devis après une visite préalable .

Ramonage four de boulanger , four de pizzeria, cheminée barbecue de restaurant : sur devis après visite préalable .

Débistrage : à partir de 250 euro TTC pour un conduit de cheminée type boisseaux 20X20 ou 40X40 et n’excedant pas une hauteur de 7 mètres .

Autres interventions de débistrage necessitant une mise en oeuvre spécifique (grande cheminée, hauteur supérieure à 7 mètres, débistrage necessitant deux ramoneurs qualifiés … ) sur devis après une visite préalable .

 Inspection video avec enregistrement sur support multimedia si necessaire :  à partir de 50 euro TTC pour un conduit tubé n’excédant pas 7 mètres . Autres inspections videos sur devis selon configuration de la prestation à realiser .

Test d’étanchéité des conduits : à partir de 80 euro TTC pour un conduit tubé n’excedant pas une hauteur de 7 mètres .

Les tarifs sont donnés à titre indicatif.

Ils  sont susceptibles de varier selon la distance d’intervention , ou la mise en oeuvre . Voir les conditions générales de prestation de service pour de plus amples informations .

Comment le bois brûle-t-il ?
La combustion du bois peut être décomposée en trois étapes.

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1 – Evaporation de l’eau
Sous l’effet de la chaleur, l’eau contenue dans la bûche remonte à la surface du bois où elle va progressivement se transformer en vapeur. La chaleur nécessaire à l’évaporation de l’eau est perdue. Le processus d’évaporation abaisse la température. Cette étape de la combustion produit peu de chaleur. Utiliser du bois sec contenant moins de 20% d’humidité.
2 – Evaporation et combustion des gaz
Lorsque toute l’eau s’est évaporée et que le bois continue à chauffer, le bois lui-même s’évapore en une fumée qui contient des centaines de gaz organiques volatiles différents. Si la température est trop basse, le mélange résultant de l’air insufflé et de cette fumée gazeuse ne donne qu’une faible combustion qui crée des résidus, tels que la créosote, c’est à dire des particules et des gaz qui n’ont pas brûlé. Ces substances sont nuisibles à l’environnement et aux personnes. De plus, lorsque ces gaz s’échappent du bois sans être brûlés, une partie importante de l’énergie de chauffage s’envole par la cheminée. Assurez-vous que vous insufflez assez d’air dans le feu pour que le bois se mette à brûler le plus vite
possible.
3 – Brûler le charbon
Lorsque le mélange entre air et gaz du bois se fait bien, les flammes se propagent et la température s’élève à près de 350 oC. Une fois l’essentiel du bois consumé, il ne reste qu’une petite partie que l’on appelle le charbon. Pour le brûler, il faut des températures d’environ 550 oC. A ce
stade, la combustion se poursuit principalement à la surface du charbon et n’a pas besoin de beaucoup d’air. Vous pouvez réduire l’apport d’air quand le bois est passé à l’état de charbon.

La double combustion est un principe physique permettant de récupérer plus d’énergie en brûlant les gaz issus de la première combustion du chauffage au bois.

En effet, la première combustion d’un feu de bois brûle les bûches et uniquement une partie des gaz provenant de cette combustion.

Le poele a bois double combustion est utilisé pour enflammer la majorité des gaz qui n’ont pas brulé lors de la première combustion, augmentant ainsi le rendement . L’atout principal d’un générateur de chauffage à double combustion est donc un rendement compris entre 65 et 85 %.

Pour réussir à obtenir une double combustion, une température moyenne de 600 °C doit être atteinte au sein du foyer afin que les gaz puissent s’enflammer. Le foyer  double combustion doit donc être totalement étanche.

Shéma simplifié double-combustion

Schéma simplifié double-combustion

De plus, ce dispositif est écologique puisque les gaz polluants, par exemple le monoxyde de carbone, normalement rejetés lors de la première combustion, seront brûlés.

Enfin, la double combustion implique un encrassement moindre du conduit d’évacuation de la fumée .

Les conduits de fumée sont parfois l’objet de désordres qui peuvent être lourds de conséquences. Des incendies peuvent se déclarer à l’intérieur du conduit.

L’échauffement du conduit peut provoquer, également, le démarrage d’un incendie à l’extérieur de celui-ci sur les éléments combustibles (bois principalement) situés à proximité.

L’évacuation trop lente des gaz brûlés et le refroidissement trop rapide de ceux-ci peuvent entraîner une condensation des goudrons et imbrûlés contenus par les fumées sur les parois du conduit.

Ces dépôts risquent ensuite de s’enflammer, provoquant un feu de cheminée.

 

Une mauvaise géométrie du conduit ralentissant la vitesse d’évacuation.
Les conduits doivent être verticaux afin d’offrir le moins de résistance possible à l’évacuation des gaz (pour une maison individuelle de niveau R + 1 au plus, il est autorisé deux dévoiements maximum dont l’angle ne doit pas excéder 45°).

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Le tirage d’un conduit est fonction à la fois de la section du conduit et de sa hauteur. Plus on augmente l’un ou l’autre de ces facteurs (ou les deux), plus le tirage augmente. Plus le tirage est élevé, plus la vitesse d’évacuation des gaz est rapide ce qui diminue les risques de refroidissement.

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Une insuffisance d’isolation du conduit et/ou de la souche.
Une isolation correcte du conduit et de la souche permet d’éviter une baisse trop rapide de la température des gaz de combustion. Une température trop froide des gaz entraîne une élévation moins rapide de ceux-ci et favorise la condensation sur les parois du conduit.

 

Une hauteur insuffisante de la souche peut être à l’origine d’un défaut de tirage ou même de refoulement dans le conduit.
Afin de favoriser les dispersions des gaz, la souche doit dépasser de 40 cm minimum le niveau de tout faîtage ou obstacle situé à moins de 8 m (120 cm dans le cas d’une toiture terrasse ou d’une pente inférieure à 15 °).

 

  • Une distance de sécurité (anciennement nommée écart au feu) insuffisante peut provoquer un incendie .
    En cas de feu de cheminée, l’incendie peut être propagé du fait d’un défaut d’étanchéité du conduit à la charpente. Par ailleurs, du fait du simple échauffement par proximité de la charpente ou de toute autre matière non résistante au feu (peintures, tapisserie etc…), un enflammement peut se déclencher spontanément .


art8.1.6

  Les conduits métalliques préfabriqués isolés autorisent une distance de sécurité réduite par rapport aux                       prescriptions du NF DTU 24.1.

Exemple de conduit isolé

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Classification des materiaux ,résistance au feu .

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SCHEMA SIMPLIFIE FONCTIONNEMENT D’UN INSERT fonctinonnement-insert

Air comburant: air acheminé à l’intérieur de la cheminée afin d’enrichir le mélange de combustion.
Aspirateur statique: Elément terminal permettant d’améliorer dans certaines conditions le tirage.
Atre: Partie d’une cheminée où l’on fait le feu.
Avaloir: L’avaloir (ou chambre à fumée) est une hotte venant coiffer le foyer d’une cheminée de chauffage au bois à foyer ouvert, et permettant de diriger les fumées vers le
conduit de fumées
Bistre: C’est un encrassement goudronneux et brunâtre des foyers et des conduits. Plus les combustibles utilisés ou bien les parois des conduits sont humides, plus
l’encrassement des conduits, «le bistrage», est rapide.
Boisseaux:Composant d’un conduit de fumée ; peut être en béton, en terre cuite ou en céramique et dont la hauteur est limitée à 50 cm.
Calcin:ne se différencie du bistre que par le fait qu’il est composé des parties les plus lourdes, les moins solubles et les plus condensables.Ce dépôt est de couleur noire et sa
surface est vernissée, et possède une odeur caractéristique se rapprochant de celle de la résine.Il s’enflamme très facilement à partir de160°C.
Chemisage:Procédé de réhabilitation qui consiste à appliquer sur les parois intérieures d’un conduit existant, et sur toute sa hauteur,un
enduit spécial afin de le rendre étanche et réutilisable pour l’évacuation des produits de combustion.
CO:Monoxyde de Carbone provenant de la combustion du carbone du combustible avec l’oxygène de l’air en quantité insuffisante pour former du CO2.
Conduit de fumées: On entend par conduit de fumées le conduit d’allure verticale destiné à évacuer les produits de combustion des combustibles usuels. Il a son origine dans un local situé au même niveau que le générateur ou au niveau des fondations, ou à un niveau intermédiaire situé entre le local et les fondations . Il prend fin au débouché supérieur dans l’atmosphère [Extrait DTU N°24.1]

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Conduit de raccordement : partie du conduit se trouvant dans le local où est installé le générateur de chauffage .
CO2: Produit provenant de la combustion du carbone du combustible avec l’oxygène de l’air lorsque la combustion est complète
Débistrage: Opération de nettoyage mécanique pour enlever le bistre des conduits de fumée.Nécessite un outillage spécifique.
Débouché: Partie du conduit de fumée hors comble et hors terrasse.

Dévoiement:déviation ou portion oblique d’un conduit de fumées.
Étanchéité: L’essai d’étanchéité consiste à contrôler l’absence de fissures dans les parois du conduit par un contrôle fumigène
écart au feu ,plus comunément appelé Distance de sécurité :Espacement (réglementaire) entre la face intérieure d’un conduit de fumée intérieur ou extérieur, fixe ou mobile, conduit de transport de gaz chauds, et la face opposée d’un matériau combustible.
Cette disposition de type réglementaire concerne les  mesures préventives contre l’incendie pour les foyers et leurs conduits de fumée.
Exutoire: Pièce ou ensemble de pièces dirigeant les produits de combustion de l’avaloir vers le conduit de fumée.
Foyer ouvert : (âtre) Ensemble de l’espace aménagé pour recevoir le feu.
Foyer fermé: Cheminée à laquelle on a ajouté une ou plusieurs portes, et que l’on a équipé d’un récupérateur de chaleur.
Fumée: L’un des produits de combustion d’une flamme.
Hotte: habillage décoratif destiné à masquer l’avaloir situé sur le foyer.
Mitre ou mitron: Elément terminal d’un conduit de fumée.
Produits de combustion: Imbrûlés solides et gazeux provenant de la combustion.
Ramonage chimique: Projection dans le conduit de substances chimiques pouvant avoir une action sur certains imbrûlés solides ; NE REMPLACE PAS NI NE DISPENSE DU RAMONAGE MECANIQUE ET NE PEUT FAIRE L’OBJET D’UN CERTIFICAT DE RAMONAGE.
Ramonage mécanique: Nettoyage par action mécanique (manuelle ou motorisée) des parois intérieures d’un conduit de fumées pour en assurer la vacuité et en éliminer les suies et les dépôts.
Syphonnement: Phénomène atmosphérique. Lorsque 2 conduits de fumées sont construits très proche l’un de l’autre, il se peut que dans certaines conditions la fumée de l’une des cheminées soit « ré-aspirée » par la cheminée voisine. Il en résulte des émanations.
Souche : Ouvrage de maçonnerie renfermant un ou plusieurs conduits de fumée et s’élevant au dessus du toit.
Suie:résultat de particules non brûlées se déposant sur les paroi froides du conduit.La suie est pratiquement incombustible.(>900°C)
Tirage naturel: c’est le résultat de la force ascensionnelle des produits de combustion. Le tirage naturel pour les fumées est l’effet physique provoqué par une différence de température du foyer très chaud et la sortie de cheminée débouchant en zone froide à l’extérieur.Cette différence de température crée un mouvement d’air ascendant appelé tirage naturel.
Trappe de ramonage: Plaque métallique obturant de manière étanche l’orifice de ramonage qui se trouve en pied de conduit.
Tubage : Procédé consistant à introduire à l’intérieur d’un conduit de fumées et sur toute sa hauteur un tube indépendant afin de le rendre
utilisable pour l’évacuation des produits de combustion.
Vacuité: définition du Larousse : État de ce qui est vide. L’essai de vacuité consiste à passer sur tout le parcours du conduit une sphère de diamètre inférieur à la plus petite dimension du
conduit pour s’assurer qu’aucun corps étranger réduise voire n’empêche l’évacuation des gaz de combustion

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